Le lendemain, vers 10h00, Melany buvait un café avec son nouvel employeur dans le café, en bas de la rue. Celui-ci lui débitait un flot de parole tellement énorme qu'elle avait de la peine à suivre. Il lui dictait les numéro de téléphones, les choses à faire, lui donna son portable de travail, lui expliqua des choses sans aucun intérêt, qu'elle savait déjà faire. Bref, le tout ce montait à ce bilan :
- Prendre soin des petits (mais c'est qui ces gens bordel ! se demandais encore Melany)
- Cuisiner
- Répondre aux téléphone, tous, sans exception.
- En tournée, prendre tout les portables
- Faire le conducteur
- Bichoner les chouchous (mais qui bordel !)
- Prévoir les inteview
- Soigner leur look
- Ne pas les faire couler (continuer la pompe à fric (si non elle serait renvoyé pour cause de travail mal fait et incompétence)
- etc...etc...etc...
La tête de Melany était remplie jusqu'à la racine des cheveux... elle ne se demandait plus qu'un détail : c'est qui eux ?
Son interlocuteur descendit son énième café et enfin, se leva et déclara, avec autant de monotonie qu'auparavant :
- Venez, je vais vous les présenter.
Ils sortirent du café et prirent un taxi. Le voyage dura peu de temps et Melany brûlait d'envie de lui demander de qui elle allait bien pouvoir s'occuper. Le taxi s'arrêta devant un immeuble du 19ème, bourgeois et rénové. La parfaite petite planque des gens aisés.
Son boss ouvrit la porte principale de l'immeuble avant de donner les clés à Melany. Ils gravirent deux étages et arrivèrent devant une porte blanche. Le boss la stoppa :
-Une dernière chose : c'est un grand appartement, il y a huit pièces, plus les salles de bains et la cuisine, vous aurez votre propre chambre, vous n'aurez pas à dormir dans le salon.
- c'est bon, je ne vais pas me perdre.
La dernière remarque de son patron devait être teinté d'humour, mais elle n'en saisissait pas la subtilité. Sur ses derniers mots, il sonna.
- je préfèrerai utiliser ma clef, mais ce ne serait pas poli avec une inconnue...
Décidément, cet homme était un vrai moulin à parole, pas moyen qu'il se taise plus de trois secondes d'affilée.
- Prendre soin des petits (mais c'est qui ces gens bordel ! se demandais encore Melany)
- Cuisiner
- Répondre aux téléphone, tous, sans exception.
- En tournée, prendre tout les portables
- Faire le conducteur
- Bichoner les chouchous (mais qui bordel !)
- Prévoir les inteview
- Soigner leur look
- Ne pas les faire couler (continuer la pompe à fric (si non elle serait renvoyé pour cause de travail mal fait et incompétence)
- etc...etc...etc...
La tête de Melany était remplie jusqu'à la racine des cheveux... elle ne se demandait plus qu'un détail : c'est qui eux ?
Son interlocuteur descendit son énième café et enfin, se leva et déclara, avec autant de monotonie qu'auparavant :
- Venez, je vais vous les présenter.
Ils sortirent du café et prirent un taxi. Le voyage dura peu de temps et Melany brûlait d'envie de lui demander de qui elle allait bien pouvoir s'occuper. Le taxi s'arrêta devant un immeuble du 19ème, bourgeois et rénové. La parfaite petite planque des gens aisés.
Son boss ouvrit la porte principale de l'immeuble avant de donner les clés à Melany. Ils gravirent deux étages et arrivèrent devant une porte blanche. Le boss la stoppa :
-Une dernière chose : c'est un grand appartement, il y a huit pièces, plus les salles de bains et la cuisine, vous aurez votre propre chambre, vous n'aurez pas à dormir dans le salon.
- c'est bon, je ne vais pas me perdre.
La dernière remarque de son patron devait être teinté d'humour, mais elle n'en saisissait pas la subtilité. Sur ses derniers mots, il sonna.
- je préfèrerai utiliser ma clef, mais ce ne serait pas poli avec une inconnue...
Décidément, cet homme était un vrai moulin à parole, pas moyen qu'il se taise plus de trois secondes d'affilée.
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Voilà donc comme promis, la suite.
Le reste, je ne sais pas encore quand je pourrais publier...
Bisous
Parazite
Le reste, je ne sais pas encore quand je pourrais publier...
Bisous
Parazite